Née au Brésil, ses origines sont aussi bien européennes qu’amérindiennes et africaines. Ce qui explique sans doute la beauté de cette véritable métisse, et son succès rapide, preuve également que les mannequins brésiliens sont l’objet de l’adoration des créateurs américains.
Découverte en plein shopping à Salvador de Bahia, on lui conseille de participer au concours de mannequins
Tom Ford. Finissant première au Brésil, elle se joint au concours mondial, où elle finit deuxième.
Trois ans après, Adriana Lima est majeure et s’installe à New York. Signant avec l’agence Elite, son portfolio commence tout juste à se faire. Apparaissant dans
Vogue et
Marie-Claire, elle défile également sur les podiums de
Christian Lacroix (son créateur préféré),
Ungaro,
Armani,
Ralph Lauren et
Valentino.
Travaillant également sur la durée avec Victoria’s Secret et Maybelline, elle devient l’une des représentantes de ces deux marques prestigieuses, s’assurant une notoriété à long terme. Passant plusieurs fois à la télé, dans des pubs ou des défilés renommés, elle en tire des revenus conséquents. En 2007, Forbes la classe 4e dans le top des mannequins les mieux payés. L’année précédente, elle pose en couverture du magazine
GQ : le numéro fait sa meilleure vente de l’année. Adriana Lima transformerait-elle en or tout ce qu’elle touche ?
Ce succès ne lui fait cependant pas oublier son pays d’origine.
"Je me sens proche de mes racines : je n’y suis pas aimé pour ce que je fais, mais ce que je suis". Y finançant un orphelinat, elle montre son âme charitable et confie même aux médias ses croyances catholiques, affirmant à
GQ en 2006 qu’elle gardait sa virginité pour le mariage. Ce qui n’a pas empêché
FHM ou
People’s Magazine de la faire figurer dans ses classements des célébrités les plus sexy.