Archives > Octobre 2007Sarko à 60 Minutes, l'intégraleDans l'excellent blog politique de Fluctuat, le chaleureux Easywriter reprenait l'événement de la journée (de lundi - oui oui ça fait deux jours mais un peu distance ne fait jamais de mal) : le teaser pour 60 Minutes où Sarkozy se casse d'une interview donnée pour l'émission américaine. Une version présentée comme intégrale est dorénavant disponible sur Dailymotion et sous-titrée par le site imedias.biz. Et comme dans le fameux interview, Sarkozy nous parle de David Martinon, Rue89 nous invite à un No Comment sur les questions à la presse à l'Elysée. Merci à Quido qui a débusqué ces deux vidéos. Docteur Troy au téléphone![]() Nouveau gadget marketing : la chaîne FX, qui diffuse Nip/Tuck (dont la saison 5 a débuté hier aux Etats-Unis), a mis en place un service de messagerie (téléphone ou électronique) permettant d'envoyer à un ami une consultation personnalisée avec les voix de Dylan Walsh et Julian McMahon. Il suffit de remplir un petit formulaire sur ce site en donnant quelques éléments à propos de vous, et de l'ami dont vous pensez qu'il aurait besoin d'une petite retouche. "Bonjour, untel pense que vous fesses auraient besoin d'un bon coup de scalpel". Un sal coup à faire à sa mère ou sa copine. Vingt ans de French & SaundersIl fut un temps où Canal Jimmy avait de bons programmes et dans ces bons programmes, il y avait la diffusion de l'émission du duo comique britannique Dawn French et Jennifer Saunders qui s'intitulait d'ailleurs French and Saunders. Créé en 1987, il fête cette année ses vingt ans. Pour l'occasion, la BBC a programmé au cours des deux derniers mois six best of : A Bucket O'French and Saunders. Jennifer et Dawn ont agrémenté ce foisonnant hommage où l'on pouvait revoir leurs meilleurs sketchs et quelques nouveautés dont cette très chouette parodie de Britney Spears et de ce qui ressemble à la fille Osbourne, j'avoue que je suis pas sûr à cent pour cent. Et oui, c'est en anglais. Le Grand silence, documentaire monacal
160 minutes de silence quasi-complet, une plongée au coeur du monastère de la Grande-Chartreuse, ordre voué à la contemplation, au sein duquel vivent des moines silencieux, qui ne se réunissent - à part pour les messes - que le dimanche, jour de fête où ils peuvent échanger quelques mots.
Fascination/répulsion qu'on éprouve à observer ces hommes retirés du monde, dont on sait qu'ils ont choisi de s'enfermer à vie au sein de ce monastère dont ils ne sortiront plus. Dur à saisir. Nulle parole ne venant aider en quoi que ce soit le spectateur dans cet effort. Pourtant, Le Grand Silence dans tout ce mutisme parvient à nous le faire comprendre autant que notre cerveau encombré nous le permet devant notre écran LCD. (illus. © Philip Gröning)
Hilton, la nouvelle déchéance cinématographique
L'histoire est loufoque voire incompréhensible. Dans un futur "pas si lointain", un genre d'huissier de justice, vient vous prendre vos organes si vous ne vous acquittez pas de vos dettes. Achetez une voiture et si vous ratez une mensualité, il vient vous prendre un rein. Pour BWE, il s'agit plutôt d'une fable autour d'un monde apocalyptique où les gens sont sourds et se peignent le visage pour hurler. D'aucuns disent que la comédie musicale originale était entre le The Rocky Horror Picture Show et Sweeney Todd (dont on attend l'adaptation par Tim Burton, et dont voici la bande-annonce).
Le site de la comédie musicale. Dorothée comes back #2
Dorothée, celle qui a bercé notre enfance avec d'affreux dessins animés japonais, revient bel et bien à la télé. Cela dit, les dégâts sont limités, elle tiendra l'antenne de IDF1, la chaîne Ile-de-France, sur laquelle personne n'est encore jamais tombé. En attendant de savoir quant, comment, sur quoi, avec qui, toutes questions qui vous brûlent les lèvres, nous retrouverons donc Dorothée chez Michel Drucker ce dimanche 4 novembre, entourée du plus gros casting jamais réuni sur le canapé du dimanche : les Musclés, Sylvie Vartan, Chantal Goya, Carlos. Allez, un prozac et au lit. Johnny Hallyday en quotidienne sur TF1
La chaîne du BTP a en effet filmé l'intégralité de l'enregistrement du nouvel album du rockeur, de l'écriture des textes à la musique en passant par les enregistrements à Los Angeles, sa collaboration avec Bono - et ça c'est la grosse info, notre Johnny toujours national s'est fait écrire des chansons par Bono... - et aussi le tournage d'un clip. De quoi tenir quelques semaines en quotidienne, après votre journal de 20h. NBC quitte YouTubeUn drame en trois actes s'est joué la semaine dernière dans l'univers foisonnant du Web. Premier acte. Les internautes uploadent illégalement le contenu des émissions de NBC sur YouTube. Le monde entier se régale des meilleurs moments du Conan O'Brien Show ou des dernières parodies du SNL. Mais voilà NBC n'est pas contente. Les dirigeants de la chaîne, qui sont à la télévision américaine ce que Pascal Nègre est à l'industrie musicale, c'est-à-dire la pire chose qui ne soit jamais arrivée, attaquent YouTube en justice et obtiennent le retrait de tout le contenu dont ils détiennent le copyright du site Internet. Acte deux. NBC, avec la lenteur d'un escargot, s'aperçoit, qu'en fait, le contenu sur YouTube lui apporte de la notoriété (le fameux marketing viral) et créé sa propre chaine : youtube.com/nbc. Gros succès, des internautes de toute la planète s'y inscrivent. Acte trois. NBC constate que mettre du contenu sur YouTube, c'est bien gentil, mais ça mobilise des salariés pour rien du tout, puisque tout l'argent engendré par les publicités filent dans la besace de YouTube. Alors, le network américain décide de retirer sa chaîne et de lancer son propre lecteur vidéo avec des extraits de ses émissions agrémentés de publicités avant et après. Mais, évidemment, les amateurs internationaux sont exclus puisque si vous ne visitez pas le site depuis les Etats-Unis - mis à part pour es pubs qui comme tout le monde le sait sont universelles - le beau message suivant apparaît :
Epilogue : Alors que la chaîne câblée Showtime, longtemps indisponible ailleurs qu'aux Etats-Unis, permet aujourd'hui au monde entier de se connecter sur son site et de visionner en avant-première le contenu de ses séries, tel Dexter ou Weeds, NBC s'est refermée comme une huître. Parions que le p2p a encore de beaux jours devant lui. 24, saison 7, bande-annonceAttention, le 7e very bad day de Jack Bauer sera encore plus explosif, encore plus excitant, encore plus addictif, encore plus... Après l'échec - au moins critique - de la saison 6, la production de 24 met le paquet pour rameuter le spectateur devant la saison 7, petit speech de Kiefer Sutherland à l'appui. A partir de janvier sur la Fox et en 2008 sur Canal+. La 6e n'étant pas encore passée en France, que ceux qui restent dans le cadre de la légalité passent leur chemin, car cette vidéo contient fatalement des spoilers : Maurice et Patapon s'animentPosté par Van le 26.10.07 à 14:02 | tags : dailymotion
Margot (ciné confidential) nous signale cette vidéo : le pré-pilote de Maurice et Patapon en dessin animé. Ces chien et chat scato, maso, inventés par Charb dans Charlie Hebdo, avaient "besoin de se dégourdir les jambes", et racontent donc leurs horreurs de vive voix désormais. Ils cherchent à se faire diffuser par une chaîne, ce qui est loin d'être gagné. Grand moment de délicatesse : (Merci Margot !) Le Sexe en 10 leçons, suivez le guide
Vous vous emmerdez au lit ? Regardez Le Sexe en 10 leçons, des cours à domicile fournis par Teva à partir du 21 novembre. Des couples écoutent les conseils de Joan dans une salle de classe, avant de partir pour les travaux pratiques. Les volontaires se font alors filmer dans leurs ébats, mais voyeurs s'abstenir, il n'y a aucune visibilité : tout se passe sous les draps, histoire que le programme puisse être diffusé en deuxième partie de soirée, avec une simple interdiction aux moins de 10 ou 12 ans, selon l'ardeur des participants... Une bonne dose d'angoisseAprès avoir regardé une rediffusion pourrie hier sur France 2 de Louis Page, une question m'a traversé l'esprit : y a-t-il jamais eu un jour de bonnes séries françaises ? La réponse est "oui".
Rediffusée sur Festival il y a quelques années, cette série fort inventive et à l'atmosphère sombre et inquiétante (mais aux effets spéciaux calamiteux déjà à l'époque) rappelle qu'il fut un temps où la production française était capable d'audace. Quelques informations supplémentaires ici. Nombre de trentenaires aujourd'hui ont pas mal flippé sur ces extra-terrestres inquiétants - enfin, ceux que les parents autorisaient à veiller pour regarder la télévision. Ce qui m'amène aux dix personnages les plus effrayants de la télévision selon l'équipe de TV Squad. En numéro 1, ils ont choisi "Talkin' Tina", une charmante poupée parlante que l'on découvre dans un épisode de La Quatrième Dimension avec Teddy Savalas, qui me fait toujours frémir, intitulé "Living Doll". "My name is Talkin' Tina, and you'd better be nice to me", dit-t-elle à l'épouse de l'homme qu'elle vient de précipiter du haut de l'escalier. Il est possible de voir l'intégralité de l'épisode sur YouTube.
Non, sérieusement, vous en connaissez encore des séries aussi flippantes ? Bienvenue à La Commune
Les habitants de La Commune viennent d'apprendre que les immeubles vétustes dans lesquels ils résident seront rasés pour faire place à de nouveaux logements. Soupçonnant là une manœuvre des autorités pour nettoyer la cité de ses éléments les plus "nocifs", certains habitants, rassemblés autour d'Amadi, organisent la résistance. Plus que jamais, à La Commune, le seul jour facile c'était hier..."
Un peu de réalisme dans de la fiction française ? Ce serait satisfaisant. (crédits photos : Lahcene Abib / Canal+ / Tetra media) MAJ : lire aussi la critique de la série La Commune sur Canal+ et notre entretien exclu avec son créateur Abdel Raouf Dafri. Prison Break, le spin-off à l'oestrogène
Le Hollywood Reporter parle d'un spin-off de la série carcérale en projet, qui aurait pour cadre une prison, toujours, mais pour femmes. Cette série dérivée tournerait autour du personnage de Molly, qui sera introduit au cours de la saison 3, et qui se retrouverait au coeur du même Cartel dont les frères Burrows font les frais. L'actrice n'a pas encore été castée. Après avoir retrouvé Wentworth Miller et Dominic Purcell, elle serait incarcérée et là commencerait la nouvelle série, déjà nommée Cherry Hill. Prison Break sans les hommes, franchement, sans intérêt. Novembre sous Kubrick
Sur le site internet d'Arte, il y a en plus une super animation en Flash avec la filmographie du réalisateur, ingénieusement baptisée "Cube-brique", des interviews de Jan Harlan et Michel Ciment (celle-ci est annoncée dans le communiqué de presse, mais introuvable pour le moment) ainsi qu'un dossier sur Lolita qui date d'un vieux Thema de 2005 et un lien vers la radio d'Arte sur la page de 2001 qui ne marche malheureusement plus. Le site du cycle. Mis à part lorsque je l'ai précisé dans le texte, les films sont proposés en version multilingue (VF ou VOSTF via le télétexte page 889). Le père de Derrick était nazi (ohhh !)
Le créateur de Derrick et ses 281 enquêtes, Herbert Heinecker, aurait fait un bout de chemin avec le nazisme. Mais il se serait repenti. Thomas Sandoz, auteur de Derrick, l'ordre des choses (comme quoi il y a même des études sur Derrick), explique que le père de l'inspecteur le plus connu d'Allemagne "n'a jamais minimisé son passé, a réalisé son erreur et en a éprouvé une terrible culpabilité". Ce qui transparaîtrait dans son oeuvre. "Le principe de Derrick, c'est que tout le monde peut devenir un criminel, comme les Allemands se sont laissés entraîner par Hitler". Ceci explique beaucoup de choses, et notamment pourquoi une vague dépressive s'empare de nous à chaque fois que nous tombons sur cette série. Glandez inutilePosté par Van le 23.10.07 à 10:41
En réaction à ce nouveau système de valeurs sarkozystes de travailler plus pour gagner plus - mais qu'est-il advenu de ce beau "Perdre sa vie à la gagner" placardé sur les murs des rédactions et autres lieux d'activité ? - et au concept de Fadela Amara de "tolérance zéro pour la glandouille", une journée d'inaction a été décrêtée aujourd'hui, la journée de la glande, relayée sur ce site officiel, avec charte, guide de la glande au bureau etc. Donc pour glander comme il se doit, allumez votre télé. A l'heure où je vous parle, y'a des rediff de Beverly Hills sur TF1, ça c'est bon pour la journée de la glande. Motus est sur le point de commencer sur France 2. Et si vous patientez un peu, vous devriez tomber sur une rediffusion de Popstar sur M6. Ensuite, vous pourrez toujours vous endormir sur Le Droit à la paresse de ce génie de Paul Lafargue. C'est qui l'patron ?"Ce qui me passionne, c'est d'être le patron. Je réponds oui ou non aux hommes politiques qui veulent passer au 20 heures. C'est l'affirmation de notre puissance". Patrick Poivre d'Arvor - qu'on peut quasiment entendre jouir dans sa réponse - dans le (nouveau ?) magazine TV Envie de cette semaine. The United States of Toni Collette
The United States of Tara raconte l'histoire d'une mère de famille en apparence normale, qui souffre en fait de schizophrénie. On verra donc Toni Collette lutter au quotidien entre ses multiples personnalités, dans une comédie noire pour la chaîne câblée. L'actrice sera par ailleurs prochainement à l'affiche de Nothing Is Private, film d'Alan Ball, le génial créateur de Six Feet Under, qui raconte l'histoire d'une adolescente libano-américaine qui découvre l'amour pendant la guerre du Golfe. Pot-pourri du week-endMa petite maman chérie, mon tout petit frère adoré, mon petit papa aimé (j'aime être dans l'air du temps). Le week-end n'a pas été de tout repos : la FIAC à Paris, le congrès du SNJ à Lyon, la queue devant l'Olympia pour acheter sa place pour le concert de Paul McCartney... et si ça ne suffisait pas :
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Sur ce, je vous embrasse de tout mon coeur d'enfant, et franchement, c'est pas très noble de ma part de me moquer, je sais. Je ne le referai plus. Maximum Respect Guy (et là, je fais un vrai geste de rappeur new-yorkais qui passe assez mal à l'écrit). Twin Peaks au complet en décembre![]() Après dix ans d'attente, nous avons donc enfin le droit de revoir la série de David Lynch et Marc Frost en entier, en VO sous-titré, dans une image de qualité. L'intégrale du Daily Show With Jon Stewart
Le service est largement financé par la publicité (un clip au début, un bandeau au milieu et un clip à la fin). Des tags permettent de retrouver un sujet fréquent et une sélection de "Classic Moments" est disponible. De quoi passer son week-end devant la télévision, ou presque (pour qui maîtrise un tant soit peu l'américain, certes). Voici, par exemple, un clip d'octobre 2001 qui nous montrent des extraits de l'émission "Pitch", un faux show de télé-réalité où trois producteurs (dont l'un interprété par Steve Carrell) sont enfermés dans une maison pendant trois mois pour en sortir avec des idées de nouveaux programmes de télé-réalité. À voir ici. On peut aussi revoir l'émission de la veille par groupe de quatre minutes environs. Ainsi, cet extrait du 17 octobre avec les meilleurs moments de l'interview du sénateur républicain Larry Craig accordé à Matt Lauer et commentés par Jon Stewart (à qui l'ignore encore, le sénateur Larry Craig a été arrêté pour sollicitation d'un jeune homme dans les toilettes d'un aéroport, jeune homme qui s'est avéré être un policier en civil ; les versions diffèrent entre les parties, si j'ose m'exprimer ainsi : Larry Craig dit qu'il ramassait un bout de papier collé à sa chaussure, le policier explique qu'il a passé sa main sous la paroi qui sépare les toilettes). À voir par là. Encore plus de clips sur le site du Daily Show. Les meilleures musiques de pub #3Suggérée par Morey il y a deux semaines, cette looooongue pub Sony, sur la musique de Jose Gonzalez, Heartbeats :
Quand tes parents te vendent au diable
Connaissez-vous Kevin Smith (c'est purement un effet de style, je sais très bien que "oui") ? C'est le scénariste et réalisateur de l'excellent Clerks (1994), l'un des rares films au monde - si ce n'est l'unique ! - à n'exister en DVD qu'en VF (comprenez par là : pas de VOSTF). Il a réalisé d'autres films rigolo et / ou anecdotiques, comme Mallrats, Chasing Amy ou Dogma. On retrouve dans "Reaper" les thèmes de prédilection de l'auteur : des jeunes gens de vingt à trente ans qui glandent et qui résident chez leurs parents en vivotant d'un boulot merdique. La bande annonce (c'est sur CW, le jeudi à 21 h, information passionnante pour qui habite en France) : Quand la France s'embrase
Et nous ne parlons évidemment pas de ce bon documentaire (dernier espace d'investigation et de sérieux, faut croire) diffusé hier soir sur France 2 dans Infrarouge, Quand la France s'embrase, que mon cher collègue Easywriter a chroniqué sur le blog politique. Non, le journalisme, moribond, a rendu son dernier souffle hier dans cette prise d'otage médiatico-politique qu'est le divorce sarkozy, opportunément annoncé en pleine grogne sociale ; mais les régimes de retraites, c'est assez secondaire finalement comparé aux peines de coeur de notre cher président. Quand la France s'embrase pour un vulgaire divorce amoureux sans prêter la moindre attention au divorce politique prononcé simultanément. Tous les médias dans toute la France sont concernés. Tous ? Non. Un petit îlot médiatique resiste encore et toujours à la rumeur. Ces irréductibles de l'info ? L'équipe du 13h de Jean-Pierre Pernaut, ce dernier nous fournissant la citation du jour :
Merci Jean-Pierre.
Star Wars en série sera secondaire
La mauvaise, c'est que se confirme l'idée que Stars Wars, à la télé, ne s'intéressera pas aux Skywalkers, mais à des personnages secondaires de la franchise. Super. On saura enfin tout ce qu'il y a à savoir sur la vie de Chewbacca et les robots entre les Episode 3 et 4. Pour écrire leurs folles péripétie, Lucas cherche une équipe de scénaristes qui, une fois embauchés, partiront s'enfermer au ranch Skywalker, la douce retraite du réalisateur/producteur de la franchise. On leur souhaite bonne chance. Le travail nuit gravement à la santé mentalOu serait-ce le refus de travailler ? Porté par la non-envie de bosser, chacun est capable de s'enthousiasmer pour vraiment n'importe quoi. Pour certains, ce seraient les feuilles qui tombent des arbres, pour d'autres, les écrans de veille des ordinateurs : Panique à la Star Ac'
Selon le Parisien, la liste des approchés est longue, mais celle des confirmés est courte. Cette année en effet, la prod avait eu la bonne idée de remplacer les professeurs par des professionnels du spectacle - apparemment ça se bouscule moins au portillon. "La débandade" disent certains. L'émission, qui doit être diffusée à partir du mardi 23 octobre, avait pourtant déjà dû être reportée pour cause de Coupe du monde de rugby. Sera-t-elle prête à être diffusée mardi ? Le suspens est insoutenable. Rendez-moi mon toutouIl est des détresses rares comme peu de gens connaissent et Ellen DeGeneres, animatrice d'un talk-show qui porte son nom, le sait bien. Actrice américaine, connue pour la série "Ellen" diffusée 1994 à 1998 où elle interprétait une jeune femme de trente ans, propriétaire d'une librairie et qui se découvrait lesbienne (à voir sur le sujet l'excellent épisode du "Larry Sanders Show" intitulé "Ellen, or Isn't She?" et qui tentait de répondre à la grande question du tout-hollywood de l'époque, Ellen était-elle lesbienne dans la vraie vie ou juste pour la série - aujourd'hui, on le sait, elle est lesbienne). Avant-hier, donc, dans son émission plutôt comique habituellement, Ellen s'effondre et les larmes lui coulent sur les joues car elle vient de se faire confisquer un chien qu'elle avait récupéré dans un chenil. L'histoire : le mois dernier, Ellen et sa copine, Portia de Rossi, adoptent un griffon appellé Iggy dans un refuge pour animaux. Comme le chien s'entend mal avec les chats d'Ellen, l'animatrice le donne à sa coiffeuse. Mais, Mutts & Moms, le refuge en question, n'autorise pas les personnes qui adoptent un animal à le donner par la suite sans leur permission (clause stipulé dans le contrat, explique l'avocat de M&M) et vient récupérer le chien chez la coiffeuse dont les deux filles s'étaient entichées du toutou. D'où la détresse d'Ellen. Finissons cette terrible histoire par rassurer tout le monde : Mutts & Moms a rendu le chien après que des fans d'Ellen ont menacé de venir brûler la maison de Martha batkis, la directrice du refuge. Alexandre Astier et le crime organisé
Il a confirmé travailler sur un projet de série sur la mafia, avec sa mère Joëlle Sevilla. En fait, les recherches pour la fiction ont déjà commencé, et donneront lieu à un documentaire, sorte de making of qui sera présenté avant la série elle-même. Une idée plutôt éloignée de Kaamelott, encore que. Il s'agira encore de pouvoir, et plus exactement de quelqu'un qui arrive au pouvoir à son insu. "On ne prend pas le pouvoir, on se le fait refiler comme une patate chaude" estime Astier. Ca dépend pour qui. L'auteur/acteur/réalisateur indique que pour mettre en oeuvre sa future série il ira vers celui qui le laissera parler comme il veut. Espérons qu'il le trouve... Claudine Longet, tireuse d'élitePour faire suite à l'article sur 13ème Rue, voici le sketch du Saturday Night Live d'avril 1976 qui se moque assez ouvertement de la ligne de défense de Claudine Longet, actrice française expatriée aux Etats-Unis qui avait tiré "accidentellement" sur son amant, champion olympique de ski, Valdimir Sabich.
Guy Môquet au pied de la lettrePosté par Van le 17.10.07 à 11:26 | tags : france 2, france 24, la chaine parlementaire, télé et politique
Tourné cet été sous l'impulsion de LCP - qui a décidé ça en toute liberté -, avec Jean-Baptiste Maunier (Les Choristes, illus.) dans le rôle titre, ce film retrace les derniers moments de Guy Môquet. Entre ça matraqué sur 4 chaînes pendant 5 jours, et la lecture spontanée dans tous les lycées lundi prochain, les jeunes seront au point sur ce personnage héroïque de l'histoire - s'ils parviennent à oublier l'effet que la lettre a eu sur notre XV de France... - que le président le plus à droite qu'on ait jamais eu a ironiquement remis au goût du jour. En parvenant à faire oublier que le héros était communiste. Desperate Housewives : raciste, mais pas homophobe
Cependant, alors que chacun se réjouit donc de voir arriver ce couple gay, les Philippins n'ont pas encore digéré l'insulte dont ils estiment avoir été l'objet dans le premier épisode de la saison 4 de Desperate Housewives. Après avoir dû gérer les soupçons d'homophobie, ABC doit maintenant assumer des accusations de racisme. Et peut-être bien un gigantesque procès. Une association américano-philippine compte en effet intenter un procès à la chaîne, sous la forme d'une class-action, procédure permettant aux Etats-Unis de réunir des centaines de personnes dans une action en justice commune. Ces affaires se soldent généralement, si les plaigants gagnent, par de considérables sommes d'argent. En l'occurence ils demanderaient 500 millions de dollars. Too much ? BabyFirstTV : dès six mois Hier, je vous parlais de 13ème Rue, une rescapée des chaînes thématiques, toutes bien déconfites aujourd'hui. Dans mon petit texte, j'avais oublié de prendre en compte les télés dédiées aux enfants qui continuent de grignoter des parts d'audience et se battent l'attention des moins de quinze ans.Certes, ma jeunesse est loin et enterrée derrière un monceau de souvenirs refoulés. Mais à cette époque, la télévision (noir et blanc par radinerie de mes parents - je ne suis pas si vieux que ça) n'était allumée pour les enfants que le mercredi après-midi - et encore. De temps à autres, avions-nous le droit de regarder Récré A2 au retour de l'école. Et c'était byzance. Au cours de l'été, les programmes avaient pour noms ridicules "Croque-Vacances" ou "Qautzamis" et j'aurais damné père et mère pour avoir le droit de les regarder au lieu "d'aller jouer dehors" comme le commandait la cellule familiale. Alors, je bénissais les jours de pluies qui me permettait de me rassasier de Bataille des Planètes ou bien d'Isidore et Clémentine. Bref, revenons au sujet. Lorsque les chaînes thématiques pour enfants, qui diffusent toute la journée des programmes pour les 6 / 15 ans, sont arrivées, le monde n'a plus jamais été pareil. Alors que la télévision était un sujet de conversation palpitant dans les cours de récréation où l'on se racontait le dernier Ulysse 31 en se réincarnant en Télémaque, les enfants, devant l'abondance d'offres, n'ont plus eu vraiment l'occasion de partager les plaisirs d'avoir vu la même émission la veille. Et la télévision est devenue la première marque de clivage social : "Comment ? Tes parents y'z'ont pas Canal J ?! Ouah les pauvres !". Bon, reprenons. Ce matin, à mon réveil, j'apprends que Canal Sat lance aujourd'hui la nouvelle chaîne thématique BabyFirstTV pour les 6 mois / 3 ans. Ce n'était pas une véritable surprise puisqu'on savait que ça allait arriver, mais c'est toujours étonnant quand les yeux sont encore collés de sommeil. Le site internet nous en apprend un peu plus : des programmes courts de trente secondes à quelques minutes, colorés, avec de la musique répétitive (ou sériel, j'hésite) et pas de publicité (du coup, on se demande comment la chaîne est financée). Lorsqu'on va visiter la "Section pour les parents", qu'apprend-t-on ? Que cette chaîne va "initier votre bébé à la télévision". Est-ce bien nécessaire ? "Oui", répond la brochure sans hésiter, "car nous vivons à l'ère numérique avec de nombreux contenus sur écran et il est important que votre enfant apprenne dès son plus jeune âge à avoir une relation saine avec la télévision".
Je ne vais pas recopier ici l'intégralité du site, mais c'est vraiment exceptionnel. Comme cette liste des questions-réponses que l'on trouve ici, approuvée par des pédopsychiatres et autres psychologues-cliniciens auteurs de livres sur l'éducation. Citons juste : "Dès 6 mois, l'enfant possède les capacités neurosensorielles suffisamment développées pour être réceptif à ce qui émane du petit écran". Magistral. Parmi les bons conseils de BabyFirstTV, on apprend que "la télévision peut être une expérience positive pour votre bébé si vous choisissez des programmes intelligents, fixez des limites et plus encore, partagez l'expérience de visualisation avec votre enfant". Allez, papa et maman, collez-vous devant la série "Qu'est-ce que c'est ?", par exemple, ou bien "Tilllie Toc-Toc" (le site propose des extraits). À moins que vous n'ayez abandonné l'idée même d'éduquer vos enfants, je ne vous donne pas cinq minutes avant que vous sommiez votre enfant "d'aller jouer dehors" s'il a trois ans (ou "d'agiter son hochet", s'il a six mois). Salauds de parents ! www.babyfirst.fr
Moot-Moot, bienvenue à Mootown![]() Berthe et Bernard Moot-Moot vivent avec leur deux enfants dans le quartier chic de Mootown, mais ça ne les empêche pas de philosopher sur le chômage ou les problèmes des banlieues. Des guests viendront bien sûr peupler cet univers de laine totalement absurde, comme Booba, Diam's, Omar et Fred etc. Quinze épisodes de 13 minutes à partir de dimanche 21 octobre, 20h15 sur Canal+.
13ème Rue, une rescapée des chaînes thématiquesDepuis que l'offre TNT s'est développée et étoffée, les chaînes thématiques - qui ont fait les beaux jours du câble dans les années quatre-vingt dix - ont vu leur part de marché dégringoler. Celle sur le Biathlon pourra, elle aussi, rappeler le sketch du Saturday Night Live du 24 avril 1976 : "The Claudine Longet Ski Invitational" (malheureusement, aucune vidéo n'est disponible à l'instant où je vous écris, mais je trouverais une manière de la faire passer).
Acteur has been vend oeuvres d'art cotéesPosté par Van le 15.10.07 à 13:38 | tags : paris première
Des oeuvres de Soulages, Dubuffet, De Staël, Zao Wou-Ki et bien d'autres y seront cédées au plus offrant. Mais leur vraie valeur, on n'en doute pas, réside dans leur ancien propriétaire, l'inénarrable Alain Delon qui a acquis autant d'oeuvres d'art pour cette belle raison : "Un tableau, c'est comme une femme. Il me plaît, je le veux". (illus. © AFP) Julien Doré habité par le démon de minuitLe gagnant de la Nouvelle Star 2007 n'a pas disparu. En attendant de rassembler tout ça sur un album de reprises des chansons les plus kitsches, il continue de distiller son répertoire de la chanson française revu et corrigé. Samedi soir, pendant que la France entière était occupée ailleurs, le petit Julien Doré faisait des siennes sur M6. Chemise ouverte, il a interprété le tube de 1986 d'Images, Les démons de minuit. Franchement, fallait le faire, après on aime ou pas. Les meilleures musiques de pub #2Le retour de Sarah Silverman se remarqueÇa y est. Après une saison déjantée qui s'achevait avec Dieu dans son lit qu'elle plaquait pour mieux, Sarah Silverman revient avec son Sarah Silverman Program, une demi-heure de mauvais goût le plus complet sur Comedy Central.
Sarah Silverman, à qui l'ignore, a affûté ses crayons en écrivant quelques sketches pour le Saturday Night Live, a joué dans plusieurs épisodes de Mr. Show with Bob and David (évoqué ici ) et est également une comique réputée pour sa langue acérée. Dans le premier épisode de cette série, Sarah Silverman va en pyjama-chausson dans une église pour leur demander en hurlant de faire moins de bruit. Mais ce qui a vraiment marqué les esprits est sans nulle doute lorsqu'elle entreprend de comprendre pourquoi son chien n'arrête pas de se lécher le trou du cul. Du bon goût pour le week-end. Christine Albanel aime la télé - un peu beaucoup pas du toutPosté par Van le 12.10.07 à 16:13 | tags : télé et politique
Lors d'un point presse au MipCom, à une question sur les programmes qu'elle regarde, Christine Albanel a répondu tout en nuance : "Je n'ai pas un regard désespéré sur la TV : il peut y avoir des programmes intéressants". On aimerait savoir si la question du journaliste comportait quelque part l'adjectif désespéré ou quelqu'autre mot s'en rapprochant, car si non, le choix de vocabulaire est tout de même fort intéressant. De même pour la suite de la phrase : il n'y a pas de programmes intéressants, il peut y en avoir - c'est très différent. Madame Albanel aime suffisamment peu le petit écran pour avoir la volonté de réformer le système : elle a confié une mission à David Kessler, directeur de France Culture, dont le but est de simplifier le circuit de circulation des oeuvres et de modifier les rapports entre producteurs et diffuseurs. Chabal s'est vendu à PoweoPremier des cinq contrats recherchés par le 2e ligne du XV de France, Poweo s'est donc payé Sébastien Chabal notre homme des cavernes national. Son agent confiait fin septembre qu'il cherchait "au moins cinq beaux contrats, dont deux produits agroalimentaires, une marque de voiture, un parfum, et un produit décalé". On imagine donc qu'il s'agit là du produit décalé. Poweo, opérateur d'électricité, est donc le premier à exploiter le rugbyman barbu, sans vraiment l'utiliser : il s'agit d'un spot animé en 2D, sur le thème "Mais où Sébastien Chabal va-t-il puiser toute son énergie ?" Réponse : dans une prise électrique Poweo. Ce qui constitue un message super limite toute de même - la marque a d'ailleurs rajouté son petit texte demandant aux parents de mettre des caches prises histoire que leurs gamins n'imitent pas le geste. Sinon, allez les bleus ! quand même.
Adrian Pasdar et la face cachée de HeroesLes fans de Heroes le savent sûrement déjà, mais les autres seront peut être intéressés de savoir qu'Adrian Pasdar (qui interprète le rôle de Nathan Petrelli dans la série) s'est amusé à mettre sur sa page YouTube (ici) des séquences qu'il a tournées pendant les temps morts sur le plateau de Heroes ainsi qu'au cours des conférences de presse auxquelles il a participé à travers la planète.
Plus longue la vie ?
France 3 et Telfrance, le producteur, ont en effet signé un accord jusqu'en 2010 (au moins ?). Ils ont également dealé une ralonge budgétaire, et ça c'est intéressant : savez-vous combien coûte une saison de Plus belle la vie ? 22 millions d'euros. Plus chère la vie, aussi. Damages et Dirty Sexy Money seront sur Canal+![]() ![]() ![]() Canal+ a acheté au MipCom (marché international des contenus audiovisuels) deux séries fort alléchantes. Damages, série judiciaire avec la redoutable Glenn Close dans toute sa superbe. Diffusée depuis le mois de juillet sur FX (chaîne de Nip/Tuck notamment), elle marche. Et Dirty Sexy Money, qui met en scène les terribles conflits moraux d'un jeune avocat idéaliste qui se retrouve à défendre une famille indécemment riche et pas toujours très clean. Dans le rôle de l'avocat, Peter Krause, le beau Nate de Six Feet Under - et comme ça fera du bien de le retrouver en vie, en bonne santé et a priori dans des situations moins morbides. A noter tout de même le patriarche de la famille, interprété par l'immense Donald Sutherland, ainsi que la présence du moins immense William Baldwin.
Pigeons en voie de disparitionPosté par Rom le 11.10.07 à 10:47 | tags : youtube tv
Pour les comiques en mal d'inspiration - et qui ont une petite tendance à faucher les bonnes idées à leurs précurseurs - il est de plus en plus difficile de trouver la bonne poire qui se laissera berner par des questions stupides. Surtout aux Etats-Unis où Borat a laissé une marque indélébile. Décidément, ça devient dur de trouver des pigeons... No Comment arrive sur YouTubePosté par Rom le 10.10.07 à 16:48 | tags : youtube tv
![]() Le site vous permet de regarder et de commenter les vidéos. Des Playlist donnent accès à des thématiques selon une région du monde ou le top des vidéos les plus regardées. Cela dit, même si les vidéos sont sans commentaire, rappelons que les images de l'émission sont montées : les films ne durent que quelques minutes et il est rare d'avoir une vision de l'événement in extenso. Via
Les 48 very bad days de Kiefer Sutherland
Normalement, il purgera 48 jours de prison ferme (il risquait jusqu'à un an), 30 pour conduite en état d'ivresse, 18 de plus pour violation de mise à l'épreuve - l'acteur est récidiviste... Il devra également suivre des séances hebdomadaires de thérapie pendant six mois, ainsi qu'un programme de sensibilisation aux méfaits de l'alcool pendant 18 mois. Mais que le public ne s'inquiète pas, il ne rentrera en prison qu'en décembre, au moment de la trève hivernale de la production de 24. Il effectuera alors les 18 premiers jours, et pourra ensuite se répartir comme il veut les 30 autres jours de taule d'ici le mois de juillet. Les héros ne sont plus ce qu'ils étaient. 100 Français qui bougent : patchwork de vide Hier soir, c'était la première du magazine événement de France 2. Les 100 qui font bouger la France. Prévu sur 95 minutes, ça nous fait du cinquante-sept secondes par invité. Mais de toute façon, le pot-aux-roses sera découvert à 21h36 lorsque Béatrice Schönberg expliquera que, pour des raisons de montage, on retrouvera tous les Français qui manquent sur le site Internet de l'émission (j'y suis allé, ça n'a pas l'air d'y être encore).En revanche sur le forum de l'émission, les téléspecateurs ne cachent pas leur agacement, notamment les professeurs et les instituteurs. Alors, ce n'est pas que je souhaite absolument cracher sur le service public, mais il n'empêche qu'on avait un peu l'impression de voir un assemblage de poncifs (les élèves ne sont pas assez disciplinés), de préjugés (les profs font mal leur boulot, vive le privé) et de démagogie (ouh, regardez les pitits nenfants qui chantent du slam pour apprendre le français suivi de "j'ai envie de vous faire un bisou à tous", mais finalement une tapette c'est suffisant). Tiens, d'ailleurs le slam, c'est tellement bien que je ne résiste pas au plaisir de vous faire revoir la séquence : Il y avait toutefois, reconnaissons-le, quelques intervenants qui pondéraient l'enthousiasme réformateur des participants et de Béatrice (comme lorsqu'elle demande si l'éducation à la maison, ce n'est pas finalement : "la bonne solution ?"). Mais pas l'ombre d'un débat à l'horizon. De simples faits exposés et alignés les uns après les autres avec un sondage passionnant distillé tout au long de la soirée et réalisé par les partenaires RTL et Le Figaro. Parmi les reportages, plutôt courts, on retiendra avec nostalgie l'histoire de la maman qui a retiré ses enfants de l'école pour leur faire profiter d'un enseignement à la maison : - Je profite de toutes les occasions pour leur apprendre de nouvelles choses, comme en cuisine. Tiens, les spaghettis bolonaises, par exemple. Ma petite chérie, c'est qui les champions des pâtes ? Mythique. Non, le véritable événement, c'était la robe noire à bretelles de Béatrice Schönberg qui avait un faux air de Petite Maison dans la Prairie. Pour le reste, on remarquera qu'en dépit d'une introduction longue pour nous expliquer qu'on va voir des Français inconnus qui ont décidé de faire des choses avant d'attendre que cela vienne "d'en haut" (sic), il y avait quand même un peu de pipole : Alexandre Jardin (pour son association "Lire et faire lire", avec un superbe pull gris jeté sur ses épaules), Guy Roux (j'ai pas vraiment compris pourquoi) et Jean-Baptiste Maunier (parce qu'il a été dans une chorale à Lyon). Une émission transparente qui s'oublie au fur et à mesure qu'on la regarde mais qui instille des idées navrantes comme si on vous nettoyait le cerveau avec de l'Ajax Super Brillant. Les 100 qui font bouger la France : Un service public en mission
Le site de l'émission.
Forest Whitaker investit la série![]() Ce n'est pas la première fois que Forest Whitaker réalise, et bizarrement sa filmo derrière la caméra tranche radicalement avec sa carrière d'acteur. En 2005, il réalisait une comédie romantique, Des étoiles plein les yeux. En 1998 déjà, il était derrière la caméra de Ainsi va la vie, avec Sandra Bullock, ce qui en soi en dit beaucoup sur le style du film. Le projet pour la chaîne câblée est décrit comme un Soprano dans le monde des marchands d'armes. Le ton est donné et on ne craint donc aucunement la comédie à l'eau de rose pour cette série, qui devrait justement contribuer à prendre la relève de The Shield. Teri Hatcher est experte en lap danceEt elle le prouve chez Howard Stern, émission de radio qui heureusement est également filmée. Teri Hatcher, 42 ans, aurait-elle désespéremment besoin de montrer qu'elle est toujours sexy ?
Branchez le Jukebox, Happy Days en DVD
Alors, le saviez-vous (attention, ça dénonce grave) ? Happy Days arrive le 22 août 1976 à la télévision française ! Garry Marshall, scénariste, réalisateur et producteur, est à l'origine de la série ! Henry Winkler (qui jouait Fonzie) détestait les motos et les bousons en cuir ! Un remake a été tourné par la chaîne britannique ITV, ce fut un bide ! Trop de réel dans la télé-réalitéPosté par Rom le 08.10.07 à 17:54 | tags : télé réalité
La première fois que j'ai vu l'émission Intervention, c'était en 2006 sur la chaîne A&E dans un hôtel glauque.Ce soir-là, cela commence par l'histoire d'un jeune garçon, Troy, qui explique avec un naturel désarmant et un dédain absolu, son addiction aux cristaux de meth. Face à la caméra, Troy propose une démonstration détaillée : il sniffe son truc et se connecte sur Internet pour choper un plan cul, parce qu'il est homo et que la Meth lui donne des envies de sexe. Le reportage est entrecoupé par l'histoire de Sarina, une jeune fille qui, à l'âge de treize ans, fatiguée d'entendre qu'elle était grosse, était devenue boulimique. Et on la voit dans un Food Court en train d'ingurgiter des tonnes de soda, glaces, patates au four, puis dire : "ça y est, je suis pleine" et partir dans le garage familial avec un seau et une brosse à dent qu'elle s'enfonce au fond de la gorge pour expurger son estomac. L'émission se termine avec les deux ados et leurs familles, entrant l'un et l'autre dans un centre de réhabilitation. Et bien, Intervention ne s'est pas arrêtée là. Elle est descendu encore plus bas. Dans un épisode récent, raconte le New York Times, une alcoolique chronique, Pam, entreprend de conduire sa voiture après avoir descendu une bouteille de vodka. En voix off, un producteur de l'émission lui dit: "Vous avez trop bu, vous voulez qu'un gars de notre équipe conduise ?". Elle refuse et la caméra suit. "Mais à quel moment les producteurs de ce type d'émission se doivent d'intervenir avant qu'un acte criminel n'arrive ?", questionne le New York Times. "La loi aux Etats-Unis ne vous oblige pas à intervenir pour sauver quelqu'un", explique David Sterbnabch, conseiller pour A&E, "ni ne vous oblige à empêcher un acte criminel dont vous êtes témoin". Avec deux millions de téléspectateurs, les soirs fastes, A&E ne veut pas liquider son émission-phare, ni l'édulcorer. Alors la surenchère s'impose. Le créateur d'Intervention, Sam Mettler se justifie : "Ce serait leur vie de toute façon avec ou sans nous, qu'une caméra les filme ou pas", mais il juge que "moralement et d'un point de vue éthique, on ne peut pas laisser quelqu'un se blesser ou blesser quelqu'un d'autre". Non, sans blague ? Il explique qu'il est déjà intervenu dans des cas où les sujets qu'ils suivaient avaient tenter de se suicider. Lui faut-il une médaille ? Et pour se dédouaner de profiter de la misère des autres, à la fin de chaque émission, l'équipe d'Intervention les emmène dans des centres de réhabilitation ou de désintoxication. Rha que c'est beau quand la télévision regarde quelqu'un se détruire pendant des semaines pour lui offrir une chance de sortir de son enfer... L'article.
Desperate Housewives déclenche un incident diplomatique
Voici la réplique de la discorde. C'était la semaine dernière, dans le premier épisode de la saison 4 des Desperate Housewives sur ABC. Susan (Teri Hatcher) qui répond à un médecin lui annonçant qu'elle est peut-être en train de faire sa ménopause. Les hormones, ça chamboule. Cette réplique, dit en passant, n'est pas passée inaperçue. ABC a reçu des appels de téléspectateurs indignés, une pétition (signée par plus de 100 000 personnes) circule sur le Web, et le gouvernement philippin, qualifiant la phrase d'"insulte raciste", a demandé à la chaîne des excuses officielles. La chaîne avait déjà diffusé un communiqué dans lequel elle présentait ses "excuses sincères" et rappelait qu'en tant que "leader dans la diffusionr de la diversité", elle s'engageait à présenter une image respectueuse de toutes les communités mises en scène dans ses programmes. Sauf quand ça offre aux scénaristes la possibilité d'une bonne petite réplique. France/Nouvelle-Zélande best ofLes meilleures musiques de pub #1Il n'est pas rare que la musique choisie pour une pub quelconque soit déterminante et transforme un spot médiocre (ou encore pire, un produit médiocre) en idée de génie. Parfois, une bonne idée accompagnée d'une bonne musique peuvent remettre un produit has been à la mode - on pense à une pub en particulier mais on la garde pour plus tard. Il arrive aussi que produit + scénario + musique forment un tout parfait et là on tient la crème de la crème de la pub. N'hésitez pas à faire part de vos idées ! Wallace & Gromit reviennent à l'écranAprès plus de douze ans d'absence et une incursion à Holywood, Wallace et Gromit reviennent dans leurs pays natal sur la BBC One.
Attendu courant 2008, Trouble At' Mill sera une histoire de meurtre. Le maître et son fidèle toutou s'occuperont d'une fabrique de gâteau. À cette occasion, Nick Park retrouvera le scénariste Bob Baker avec lequel il avait co-signé les scripts de The Wrong Trousers et de A Close Shave. Dans une interview pour le site web de la BBC, il explique que la production successive de Chicken Run et du Mystère du lapin-garou a pris cinq ans à chaque fois et que la pression d'Hollywood était exténuante. Pour le plaisir, on peu revoir (pour peu qu'on ait une bande passante pas trop ridicule) A Close Shave, 30 minutes de pure bonheur : Lost, l'ultime image![]() Même si elle ne s'arrêtera pas avant 2010, ils ont déjà en tête le final - ils l'avaient apparemment depuis le début. "Nous avons toujours su comment ça allait finir. Nous ne savions simplement pas combien de temps nous allions mettre pour y arriver." Ils assurent par ailleurs que le dernier plan, qu'ils ont exactement en tête, ne sera pas un écran noir. Faisant bien sûr référence au final très controversé des Soprano, qui en a laissé quelques uns sur leur fin. Plus que 48 épisodes. J'aime pas la télé, mais je la regarde Et si pour parler de la télévision, on écoutait la radio ?Mercredi soir, Alain Bedouet recevait François Jost, directeur du Centre d'étude des images et des sons médiatiques à la Sorbonne Nouvelle Paris 3, Philippe Mérieu, professeur en sciences de l'éducation à l'Université Lumière Lyon 2 et Olivier Milot, journaliste à Télérama pour commenter l'enquête annuelle de ce même journal sur les Français et la télévision. Difficile de parler de scoop dans ce qu'on aura entendu au cours de l'émission si ce n'est la façon extrêmement nouvelle de prononcer YouTube ("ioutoub") et Talk Show ("taksho") : les gens cultivés prétendent préférer des programmes de qualité, les gens moins éduqués préféreraient regarder les chaînes généralistes. On croirait du Bourdieu. Etonnant toutefois, 13% des sondés donnent Arte comme chaîne qui correspond le mieux à leurs attentes... ce qui ne se retrouve pas tout à fait dans les résultats d'audience (moyenne de 2%) de la chaîne franco-allemande. D'ailleurs ceux qui se plaignent de voir le même journal entre TF1 et France 2 et aimeraient avoir une vision différente de l'actualité devrait regarder Arte Info qui justement se démarque des autres chaînes, explique Olivier Milot. Et sinon ? Sinon, bah, pas grand-chose de neuf : surenchère entre les écrans (11 minutes de moins sont consacrées à la télévision chez les adolescents pour plus de temps sur Internet), différence de comportements entre les spectateurs qui n'ont que les chaînes de bases ou un bouquet satellite, course à l'audience et place de la publicité. Autre chiffre consternant : une intervention moyenne à la télévision est passée en dix années de plus d'une minute à vingt secondes. Philippe Mérieu parle de "vertige pour sidérer les gens". Seule émission qui se démarque aujourd'hui : "Ce soir ou jamais" sur France 3. Et vous ? Quels sont vos comportements ? Pushing Daisies, la série à attendre
Créée par Bryan Fuller (également à l'origine de Dead Like Me, autre série gentiment morbide), et réalisée par Barry Sonnenfeld (La Famille Addams, Men in Black), cette nouvelle série semble se démarquer de l'ordinaire des vieilles nouveautés qu'on trouve en cette rentrée (les habituelles histoires de nana, de médecins, de flics). Pushing Daisies, grosso modo l'équivalent anglais de l'expression "Manger les pissenlits par la racine", n'a cependant rien à voir avec Six Feet Under. Ici, on côtoie la mort, mais façon conte de fées. On trouve chez les critiques et blogueurs américains des références à Amélie Poulain ou à Big Fish (Tim Burton) pour décrire l'ambiance et l'esthétique de la série.
No news d'une diffusion en France pour l'instant, mais ça ne devrait pas durer. Iran So Far AwayIl y a quelques jours, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad déclarait devant une tribune de l'ONU hilare (et c'était bien la première fois) qu'il n'y avait pas d'homosexuels en Iran. MàJ : c'est bien devant les étudiants de Columbia, et non à l'ONU, que la question de l'homosexualité a été abordée. La sex-tape d'Eva LongoriaAttention c'est énorme. Vous allez voir Eva Longoria, star de Desperate Housewives et des magazines pipole en pleine séance de jambes en l'air avec un certain Perry Hilton. Les enfants, détournez les yeux, c'est hot. Déçus ? L'actrice ne manque pas d'humour. Ayant entendu des (énièmes) rumeurs à propos de la circulation d'une vidéo sexy d'elle et Tony Parker, elle a décidé de prendre le taureau par les cornes et d'en fabriquer une elle-même. Elle se met en scène avec l'acteur Eric Olsen, et parodie la fameuse sex-tape - véridique celle-ci - qui avait tristement rendu célèbre Paris Hilton en 2004. Bien joué. Sarko dans les médias : quand on aime on ne compte pas
Hors période électorale, le temps de parole dans les médias est censée se répartir à égalité entre gouvernement, majorité et opposition. Mais une décision du Conseil d'Etat datant de 2005 estime que "le président de la République ne s'exprime pas au nom d'un parti ou d'un groupement politique", et ne rentre par conséquent dans aucune catégorie. Le CSA s'engouffre donc dans la brèche et, s'il minute tout de même le temps de parole de Nicolas Sarkozy (sans parler de ses "conseillers spéciaux"), il ne l'impute à personne. Dans un monde parfait, la (non)décision du CSA serait parfaitement logique. Que le président de la République, président de tous les Français, ne s'exprime pas au nom d'un parti ou d'un groupement politique, ça semble normal, pertinent, souhaitable. Mais dans les faits ? Eh bien dans les faits, il n'y a plus qu'à changer les institutions. C'est bien l'idée de Laurent Fabius, qui entend déposer un amendement afin de faire modifier la Constitution en ce sens. C'est aussi ça, la rupture. Ben et Thomas, de gentils Jackass Court-métrage tourné en 2003, Ben et Thomas narre les aventures de deux adolescents tendance Jackass (le jeu du jour : quels sont les prénoms des principaux protagonistes du film ?) confrontés pour la première fois à des situations universelles : descendre une rue en double skate-board, draguer des filles, se lancer des paris stupides, etc. Le film de 24 minutes - que l'on peut voir sur le site 7 Highlight Street moyennant une offrande de 2,89 euros (ce qui pourrait paraître acceptable s'il ne fallait en réalité créditer sa carte virtuelle de 10, 19 ou 39 euros !) - a été présenté au festival d'Avignon, au Kurz Film à Hambourg et à Santa Barbara aux États-Unis. On a aussi pu le voir à la télé sur TPS Cinéstar en janvier dernier. Et sinon plutôt que d'aller sur le site 7 Highlight Street, il est possible de commander le DVD des films de Kobayashi, la société qui a produit Ben & Thomas - court qui est d'ailleurs sur le DVD - au prix de 20 euros). Site du film. (Réponse du jeu du jour : Jean-Patrick et Marc-André). France 2, tendance masochiste
Outre l'inconsistance du scénario, la mollesse du montage et la fadeur du jeu d'acteur (à part Charles Berling qui s'en sort assez bien malgré tout), cette "fiction du réel" est globalement masochiste. Elle insiste sur le rôle des médias dans cette affaire, sur l'avidité et limite la connerie des journalistes, et donne un particulièrement mauvais rôle à France 2 (habilement déguisée en "Vision 2" car ceci est une pure fiction), à travers une détestable Isabelle Renaud choisie pour en incarner la journaliste. "De folles rumeurs, suivies d'un odieux lynchage médiatique, mêlent un homme publique à des actes criminels". Voilà comment France 2 résume son film. Saine autocritique ou masochisme inutile ? Notable donc coupable : ceci est une fiction (hum hum)
Basé sur Le Bûcher de Toulouse, de Marie-France Etchegoin et Matthieu Aron, le téléfilm de France 2 "donne le beau rôle aux notables", selon une association qui regroupe des familles de victimes et certains protagonistes de l'affaire, notamment le procureur et un gendarme anciennement en charge de l'enquête. Elle estime que "des éléments nouveaux" refute la thèse du film, et auraient souhaité interdire sa diffusion. Mais puisqu'on vous dit qu'il s'agit d'une fiction. Dominique Baudis s'appelle Fabien Borda (joué par Charles Berling), il ne préside pas le CSA mais le CPA, France 2 est Vision 2, Le Canard enchaîné Le Canardeur, Le Monde L'Univers et Karl Zéro (qui avait carrément payé les témoignages des prostituées accusant Baudis) est renommé Jacky Rossi et présente non pas le Vrai journal mais Le Journal de trop (sic). Oui, toute ressemblance avec des faits ou des personnes ayant existé serait purement fortuite.
Que les gros salaires lèvent le doigt Le magazine Forbes a une petite passion pour les classements et il vient de rendre publique sa liste des vingt personnalités de la télé américaine les mieux payées sur la période juin 2006 - juin 2007.Alors que les acteurs des sitcoms furent en leur temps les stars incontestées du petit écran (pour leur dernière saison, les acteurs de Friends étaient payés un million de dollars par épisode), aujourd'hui, ce sont les animateurs de talk shows et de reality shows qui sont récompensés. Ainsi, Ryan Seacrest, animateur pour American Idol et présentateur cette année des Emmy Awards, a reçu la bagatelle de 14 millions de dollars. Co-animateur de la même American Idol, mais également producteur d'émissions au principe identique (America's Got Talent, American Inventor, Celebrity Duets, etc.), le britannique Simon Cowell empoche 45 millions de dollars, ce qui le place troisième du Top 20 de Forbes. Seul acteur du palmarès, Kiefer Sutherland palpe 22 millions de dollars pour le rôle de Jack Bauer dans la série 24. Jay Leno, le présentateur du Tonight Show sur NBC, a reçu 32 millions de dollars pour sa quatorzième année de succession à l'ancien animateur, Johnny Carson, patrimoine national de la télévision américaine. Donald Trump, pour la reprise avortée de son reality show The Apprentice, récupère 32 millions de dollars, l'équivalent d'un centime dans le portefeuille du multimilliardaire. David Letterman a, quant à lui, récolté 40 millions de dollars cette année pour son Late Show sur CBS, le concurrent direct du Tonight Show avec Jay Leno. Second du classement : Jerry Seinfeld. Bien que le dernier épisode de sa sitcom Seinfeld date de 1998, les droits de rediffusions lui font toucher une enveloppe sympathique de 60 millions de dollars. Enfin, star des stars de la télévision américaine, celle qui a une dent contre la France depuis qu'une boutique Hermès a refusé d'ouvrir ses portes après la fermeture du magasin pour la laisser faire du shopping en 2005, Oprah Winfrey, l'afro-américaine la plus riche des Etats-Unis, a accumulé 260 millions de dollars sur l'année. De quoi voir venir le futur avec réalisme. La liste de Forbes. Petit café entre amis
Michel Drucker dans Téléloisirs, à propos de notre président de la république donc. La prison poursuit Paris Paris Hilton n'est pas aidée. Après toutes les mésaventures qu'elle a traversées, la prison, le travail d'intérêt général, la conduite en état d'ivresse, la voilà sur le plateau du Late Night With David Letterman, vendredi dernier. Le pape des talk-shows américains n'a pas l'intention de ménager la princesse de l'empire Hilton.Au bout de cinquante secondes d'interview sur un ton badin ("Vous aimez New York ?", "Vous préférez Los Angeles ou New York"), David Letterman lui demande : "Vous avez aimé la prison ?". Le public rit de bon cœur, mais Hilton ne goûte guère l'humour de l'intervieweur. Et Letterman va continuer pendant sept minutes à la questionner sans ménagement sur la prison, se moquant ouvertement de ce que la bimbo a vécu. "Et la nourriture, c'était horrible ?", "Vous aviez un petit déjeuner ?", "Et le midi, on vous servait quoi ?", "Il y avait un casse-croute à quatre heures ?", "Le soir, c'était bon ?", "Et vous aviez fait quoi ? Vous savez pourquoi vous avez été emprisonnée ?", " Obligée de se plier au jeu du comique, Paris Hilton finit par expliquer que cette période est derrière elle et qu'elle n'a plus trop envie d'en parler, qu'elle va de l'avant. Ce à quoi Letterman répond : "C'est là où vous et moi sommes différents : vous ne voulez plus parler de la prison et moi, je ne veux vous parler que de ça... Vous vous êtes faits des amis là-bas ?". Après cinq minutes, la diva est passablement exaspérée et laisse passer un ange pour ne pas répondre aux questions de l'hôte. Quelqu'un dans le public va hurler : "Je t'aime, Paris". David Letterman demande alors avec un grand sourire : "Quelqu'un que vous avez rencontré en prison ?". La dernière minute est consacrée au parfum qu'elle venait présenter, parfum qu'il boira goulûment.
Et la couleur futC'était il y a 40 ans, le 1er octobre 1967, nous étions sur la deuxième chaîne de l'ORTF et la couleur arrivait en France. Sous l'impulsion des autorités ministérielles, les équipes techniques françaises avaient accouché d'un système couleur propriétaire, le SECAM (pour Séquentiel couleur à mémoire). La même année les premières émissions couleurs arrivaient en Grande-Bretagne et Allemagne mais au standard PAL (pour Phase Alternating Line). La bataille était lancée... À événement exceptionnelle, invités exceptionnels. C'est Georges Gorse, ministre de l'information de l'époque, qui prend la parole. À sa gauche, Claude Mercier, responsable technique de l'ORTF. À sa droite, Jacques-Bernard Dupont, directeur de l'ORTF et Emile Biasini, directeur de la télévision. Le discours est une succession de félicitations aux équipes techniques et à l'industrie française, avec des envolées d'un lyrisme touchant comme "la couleur, c'est une révolution technique mais c'est aussi une révolution dans notre manière de voir, c'est-à-dire de penser et de sentir" ou bien encore "La couleur, ce n'est pas le noir et blanc colorié". L'étrangleur du matin est innocent
Dans les médias, il y a apparemment le pro-William et les anti-William, Le Point se rangeant évidemment dans la 1ere catégorie (Il n'a étranglé personne, il a seulement menacé un collaborateur mentalement et physiquement) - Libe dans la seconde, même si on peut arguer qu'ils n'ont fait que recueillir des témoignages. |
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