La jolie jeune fille déguisée en chaperon rouge, sur fond de Tour Eiffel, capable d’amadouer les loups pour un peu de
Chanel n°5, c’est elle. Estella Warren est un mannequin canadien qui a depuis arrêté sa carrière pour se lancer dans la télévision et le cinéma.
Mais auparavant, Estella Warren a aussi été championne de natation synchronisée. Drôle de destin pour une jeune fille, déménageant à 12 ans à Toronto pour faire partie de l’équipe nationale du Canada dans sa catégorie. Encore plus drôle, lorsqu'on sait qu'elle a été découverte lors d'un défilé de mode caritatif, dans son lycée. Un chasseur de têtes la remarque et envoie un Pola d’elle dans une agence de New York. Contrat immédiatement signé.
Elle débute donc très fort, apparaissant dans
Sports Illustrated,
Vanity Fair,
Vogue. Quelques défilés de prêt-à-porter, pour
Sonia Rykiel,
Yamamoto,
Kenzo jusqu'à Franck Sorbier,
Inès de la Fressange et
Yves Saint Laurent.
Ce sont les deux publicités pour Chanel n° 5, réalisées par
Luc Besson en 1998, qui la révèlent véritablement et lui permettent de sauter vers le cinéma. Estella Warren devra attendre 2001 pour apparaître dans une grande production cinématographique,
La Planète des Singes de
Tim Burton. Suivent
Driven,
Sex trouble,
Kangourou Jack, Trespassing et Un secret pour tous. Les critiques encensent son apparition dans
Lady chance, en 2003.
Profitant de sa notoriété débutante dans le cinéma, elle passe par la case télévision. Et apparaît dans
That ‘70’s show et
Law & Order. Amoureuse du cinéma, elle tombe aussi amoureuse d’acteurs comme Kip Pardue et
Jonathan Rhys-Meyers. Résidant toujours à New York, elle vit entre les films, les leçons de piano, les cours de natation et d'équitation, ayant su trouver une voie conjuguant toutes ses passions au singulier.