Né à Argenteuil, Guy Carlier réussit une licence de sciences économiques à Nanterre et un diplôme d'études comptables supérieures. Suivant le chemin de son beau-père chef comptable, il devient attaché de direction financière des peintures Tollens puis directeur financier de Becob, société d'importation de bois exotiques appartenant à André Levy, père de BHL. Il travaille ensuite pour une société de décoration qui fait faillite en 1989. Intéressé par la musique depuis longtemps et déjà habile de sa plume pour son loisir, Guy Carlier profite de cette opportunité pour démarcher les maisons de disques. En 1989, sort
"Y a pas que les grands qui rêvent", balade interprétée par la jeune Melody de 12 ans. La chanson est un carton au
Top 50 et se vend à près de 900 000 exemplaires. Pour faire rire son fils, il laisse des messages sur le télé-répondeur de
Jean-Luc Delarue sur Europe 1. Le personnage qu'il se crée amuse l'animateur qui l'invite en studio et le fait ensuite participer à la création de son émission télé
Ca se discute.
L'ayant remarqué sur les ondes,
Laurent Ruquier l'intègre à son équipe de
Rien à Cirer sur France Inter et, après son départ vers Europe 1, Guy Carlier poursuivra sur la chaîne publique aux côtés de
Laurence Boccolini puis
Stéphane Bern qui anime
Le Fou du Roi. Carlier en devient l'un des piliers avec une chronique matinale qui brocarde une personnalité ou un fait d'actualité et
Marc-Olivier Fogiel, animateur de
Vous écoutez la télé également sur France Inter, s'intéresse à lui pour la télévision. Voulant donner un nouveau souffle à
On ne peut pas plaire à tout le monde, son talk show culturel sur France 3, MOF change le style de son binôme en faisant succéder à
Ariane Massenet Guy Carlier et son œil incisif. Il réussit à convaincre l'auteur de l'ombre d'oser apparaître à l'écran et l'hebdomadaire chronique "Carlier dans le bocal" (puis "dans la plasma") le fait connaître du grand public. Son écriture acerbe lui valut un procès de l'animatrice
Carole Rousseau et des demandes d'excuses de la famille princière de Monaco, jusqu'en juin 2006 où l'émission s'arrête. Son autre passion, le foot, lui permet ensuite d'intervenir dans
France 2 foot et de se voir confier un billet d'humeur dans
Stade 2 à la rentrée 2008. Outre son humour caustique qu'en amoureux de la littérature (il a d'ailleurs épousé en 2006 la fille de l'écrivain Frédéric Dard) il développe également dans ses livres, Guy Carlier continue de parfaire son écriture dans la chanson, notamment pour l'une de ses idoles
Johnny Hallyday.