C'est en Suisse que la française Maïtena Biraben - qui doit son prénom aux origines de son père, Maïtena signifiant Marie en basque- fait ses premiers pas de journaliste. D'abord sur la Radio Suisse Romande 2 puis à la Télévisions Suisse Romande, elle impose durant sept ans son enthousiasme et son franc-parler dans le pays de son mari.
Thierry Ardisson la remarque et décide de lancer cette jeune femme au caractère fort qui s'affirme. Désormais divorcée, Maïtena anime
Vue sur la Mer en 1996, un talk-show produit par Ardisson&Lumières la société de son "parrain". Malgré la foi de l'animateur, la prestation de Maïtena ne convainc pas et l'émission ne passe pas l'été. Pourtant, l'animatrice reste sur France 2 et sera la miss cinéma de
Télématin aux côtés de
William Leymergie de 1999 à 2001. Déjà maman d'un petit Lucas, Maïtena se voit confier un nouveau programme par France 5 à la rentrée 2001 :
Les maternelles. Quotidienne sur la vie des parents et des enfants, l'émission s'impose comme un rendez-vous matinal convivial touché par la bonne humeur, l'écoute et l'humour de l'animatrice. En 2003,
Les maternelles obtient le Sept d'Or de la meilleure émission éducative et Canal + pense à Maïtena pour animer la tranche horaire de midi. Chargée d'apposer son style dans
Nous ne sommes pas des anges, elle y gère durant deux saisons une équipe de jeunes chroniqueurs et fait les lancements des flashs infos de
Harry Roselmack. L'émission s'arrête faute d'audience satisfaisante et Maïtena se tourne vers la présentation de la série documentaire
Les nouveaux explorateurs et d'une émission d'été
Les grandes vacances de Canal +. Malgré ses projets variés, Maïtena semble s'éloigner des magazines aux chroniqueurs multiples qu'elle sait si bien gérer jusqu'à ce que
Bruce Toussaint décide de quitter
La matinale de Canal+ : à la rentrée 2008, c'est elle qui en prendra les rênes.